Songes et Métamorphoses

Libération : « Les métamorphoses d’une nuit d’été »

« Dans le magnifique spectacle de Guillaume Vincent, Ovide et Shakespeare s’allient pour brouiller tout repère entre rêve, fiction et réalité (…) Tous les acteurs de ce spectacle dense, ambitieux et néanmoins hyper accessible, sont captivants. » Anne Diatkine – 04 mai 2017

Le Monde : « Ovide et Shakespeare, comme dans un rêve »

« Il est signé par Guillaume ­Vincent, un metteur en scène – et auteur – qui, à 40 ans, a tracé un des chemins les plus intéressants dans le paysage français, avec une esthétique forte, relevant d’une forme de baroque contemporain. Songes et Métamorphoses dure quatre heures, mais elles passent comme dans un rêve, porté par la fraîcheur et l’allant d’une formidable troupe de jeunes comédiens. » Fabienne Darge – 5 mai 2017

Huffington Post : « Comment on se réveille après Songes et Métamorphoses »

« Humour, dynamisme et passion sont au cœur de ces mises en scène. Tout est au service du théâtre même la scénographie. Les images s’incrustent les unes dans les autres. Tout est prétexte à la scène de théâtre, au jeu et au travestissement. » Savannah Macé – 6 mai 2017

Médiapart : « Songes et métamorphoses, un hommage au théâtre entre rêve et réalité »

« S’affranchissant des codes, mêlant les styles, entrecroisant fantasme et réalité, Guillaume Vincent signe une pièce hybride, entre tragédie noire et comédie picaresque, unissant habilement Ovide à Shakespeare. Porté par une troupe de comédiens hauts en couleurs, ce spectacle intense, vibrant et hilarant séduit et fascine. Un moment hors du temps à découvrir sans tarder. Passionnant ! » Olivier Frégaville-Gratian d’Amore – 10 mai 2017

Les Echos : « Un grand rêve de théâtre signé Guillaume Vincent »

« La forme flamboyante n’empêche pas d’aborder les questions de fond : l’âpreté de l’existence, l’art et l’amour qui transcendent les genres, la violence des sentiments… Le metteur en scène insuffle une envie sauvage à ses comédiens, tous excellents. Quand le théâtre se pare d’habits de fée, que vie et rêve se confondent sur scène, on ne peut qu’applaudir à tout rompre. Et se rendre à l’évidence : Guillaume Vincent est de l’étoffe des grands. » – Ph. Chevilley – 17 novembre 2016

I/o Gazette des Festivals

« Ce qui fait la réussite de ce « Songes et métamorphoses » […] : on y prend à bras-le-corps la joie, l’amour, la tristesse ou la colère, et on nous permet alors d’y expérimenter ensemble, à travers ce long, ambitieux et généreux geste artistique, l’étrangeté jouissive du théâtre, qui est aussi celle d’être amoureux : cette douce sensation de bêtise, de se laisser volontairement emporter par ce qui est peut-être une illusion, qui nous fragilise et nous ahurit un peu, mais nous fait nous sentir pleins. »  – Youssef Ghali – novembre 2016

France Culture

La Dispute (20 juin 2016) – Arnaud Laporte et ses invités parlent de Myrrha, une des métamorphoses présentée au Printemps des Comédiens en juin 2016

 

Rendez-vous gare de l’Est

France Culture

Rendez-vous gare de l’Est sur France Culture – « Radiodrama » est une nouvelle manière de faire de la fiction et faire vivre les écritures contemporaines, proposée par le réalisateur Alexandre Plank en complicité avec Aurélie Charon, productrice des Ateliers de la Nuit, et Céline Geoffroy, conseillère littéraire aux fictions de France Culture. – juin 2014

Les Inrockuptibles

« Entre folie ordinaire et troublante poésie, Emilie Incerti Formentini incarne avec talent une maniacodépressive dans un one woman show qui bouscule les règles du genre. (…) Confiée à une actrice magnifique, la figure d’Emilie prend son envol devant nous, dans l’épique exercice de style se jouant dans un espace nu sur une simple chaise. Strip-tease d’une âme nous confrontant au dilemme d’avoir à choisir entre le rire et les larmes. » – Patrick Sourd – juin 2016

Télérama

« C’est fort, drôle et grave à la fois. D’une lucidité imparable avec elle-même, ses traitements, ses médicaments, en quête d’amour comme un enfant à jamais mal-aimée, l’inconnue de la gare, immobile sur sa chaise, trouble au plus profond. Surtout par la distance que sait en permanence maintenir l’actrice pour en jouer la maladie, la fragilité, la précarité. Tout n’en surgit que plus clair et plus violent. Du réel, du vrai. Mais, grâce à Emilie Incerti Formentini, juste un peu plus que du réel et du vrai. Du théâtre. » – Fabienne Pascaud – juin 2016

Express Styles

« Un petit bijou, brut et magnétique. Un instant d’une grâce inouïe que seul le théâtre peut procurer. » – Igor Hansen-Love. – juin 2016

Philosophie Magazine

« Remarquable de justesse jusque dans les hésitations, les coqs-à-l’âne et dans l’hébétude du mélancolique, la comédienne n’est pas un objet de voyeurisme pour le spectateur mais plutôt un flux tendu de pensée à vif, mêlant réalité et fiction. (…) Cette traversée du quotidien de la maladie n’est pas seulement celle de l’individu mais aussi de notre société. » – Cédric Enjalbert – avril 2016

Plus d’articles : Revue de presse Rendez vous gare de l’Est 2015 – 2016

 

La nuit tombe…

Les Inrocks

« Avec une chambre d’hôtel prétexte à tous les fantasmes, Guillaume Vincent réinvente un théâtre de genre se nourrissant d’Alfred Hitchcock et du cinéma bis dans un précipité de scènes où l’angoisse est reine. » Patrick Sourd – juillet 2012

Libération : « Mal être recommandé »

« Un ping-pong de flanelle nerveuse qui fait se dire qu’un auteur est né […]. Le texte est publié chez Actes Sud-Papiers. A l’analyse, on perçoit mieux son charme : c’est que les situations […] se collettent au sacré (via des réminiscences de Pasolini, Bergman, Lynch) mais sont percées de traits prosaïques, acculées à la gangue lexicale des formes de pensée contemporaines. Même la scène la plus bluffante, entre un jeune réalisateur et son actrice filmée au smartphone, montre que, même à coup de gifles dans la gueule, on ne décolle décidément jamais, du prétendu moi réel, l’encombrante «persona». Eric Loret – janvier 2013

France Culture 

Interviews de Guillaume Vincent et extraits du texte, réalisés à l’occasion de la présentation du spectacle à Avignon en juillet 2012. 

Télérama 

« Le théâtre s’est fait ici étonnante expérience. On a plongé dans un curieux bain pictural, musical, avec pour passeurs des comédiens aux physiques démodés, déjantés, aux présences singulières. La nuit et les rêves à venir promettent d’être pleins de fantômes. Avec Guillaume Vincent, on redécouvre une fois encore que le théâtre n’est que secrètes apparitions-disparitions, sans fin recommencées. » Fabienne Pascaud – juillet 2012

L’Humanité 

« La scénographie de James Brandily épouse à merveille ces divagations nocturnes. Les lumières de Niko Joubert, qui dessinent des fondus enchaînés cinématographiques, viennent percuter de plein fouet la partition musicale d’Olivier Pasquet, qui offre un relief sonore ténébreux à la pièce. On est ébloui par le jeu des acteurs, Émilie Incerti Formentini, Florence Janas, Pauline 
Lorillard, Susan Vogel, Nicolas Maury et Francesco Calbrese incarnent tous les personnages, donnant la sensation de se démultiplier à l’infini dans une chorégraphie orchestrée au cordeau […] Guillaume Vincent a la maîtrise absolue de ce qui se déroule sur le plateau, 
l’intuition d’un théâtre en mouvement, sur le fil, qui s’aventure en terres vierges encore à défricher. » Marie-Josée Sirach – janvier 2013

Mouvement 

« Entre faits divers et fantastique, Guillaume Vincent met en scène des histoires à faire sursauter les âmes de la chapelle des Pénitents blancs. Un scénario de sensations, appuyées par un traitement sonore original. |…] Dans la chambre 0607, La nuit tombe… joue sur nos peurs, alternant sursauts et rires provoqués par des situations à la fois loufoques et inquiétantes. Dans une chambre d’hôtel, lieu impersonnel qui se veut pourtant intime, tout semble pouvoir arriver : la passion et la créativité les plus folles comme la mort la plus odieuse. » Pascaline Vallée – juillet 2012